Archive de la catégorie ‘textes’

la maison aveugle

Vendredi 24 juin 2016

Le jeune Robert Finley a une mauvaise vue depuis qu’il est tout petit. Mais après un contrôle récent à l’hôpital, un sympathique docteur lui apprend que sa maladie s’est accélérée et qu’il va perdre ses faibles capacités visuelles très prochainement.
Comme tous les enfants du quartier, il connait les rumeurs qui courent sur la maison de Yellow Street. Une bâtisse sombre, sinistre, et peut-être hantée, d’après les racontars. Mais on dit aussi qu’elle a des pouvoirs bienfaisants, guérisseurs.
Bobby décide de s’y rendre. S’il trouve le courage d’y entrer et d’affronter ce cauchemar, peut-être sauvera-t-il ses yeux?

skin under machine

Mardi 14 juin 2016

The Dream Machines

Milla Sparkle et Dave Kavik se sont rencontrés au lycée, en 1997. Un coup de foudre réciproque qui les pousse à former le groupe The Dream Machines. Rejetés par les grandes maisons de disque, ils composent dans l’ombre durant des années (de nombreuses chansons restent encore inédites à ce jour, des albums pirates circulant sous le manteau, très populaires dans toute l’Europe de l’est). Ils décident de fonctionner en indépendants, et avec l’aide d’un ami ingénieur, fondent le label Switch Records.
L’instrumental « Skin Under Machine » est un avant goût de leur futur album « Metal Moon »: très influencé par le cinéma de science fiction (James Cameron, Terminator, the Time Machine…) et comme souvent Depeche Mode.

Go Go 2016!!!

Lundi 22 février 2016

Après le court métrage Morning, qui a été réalisé quasiment à 100% seul, les mois de janvier et février ont été beaucoup plus tournés vers l’extérieur, et des efforts éparpillés en de nombreux projets.
Le western qui devait faire suite à Morning et concentrer les efforts du mois de janvier a, parallèlement à son écriture (environ 35 pages de notes à ce jour), appelé la recherche d’acteurs. Pas mal de temps consacré à essayer de trouver les comédiens pour les 5 rôles complémentaires au héros. Plusieurs rencontres et tests dessins qui n’ont pas marché. Un déplacement dans une autre ville pour tourner le rôle de la soeur aînée, et retour dans ma ville natale pour mise en images de deux personnages: la tante et la petite soeur.
Un projet qui avait été annoncé. Un teaser qui a même été dessiné mais ce court métrage a été mis en pause pour une durée indéterminée, et cela pour un certain nombre de raisons. Tout d’abord, la quantité d’images filmées était assez conséquente. Il y avait 6 personnages importants, avec plus d’une heure de rushs pour chacun d’eux. L’ambition s’est révélée bien plus importante que prévu, des séquences complexes, des décors imaginaires très travaillés, une intrigue qui se serait probablement épanouie sur une vingtaine de minutes, avec en plus la musique à composer… Il était préférable de se consacrer à des projets plus modestes, de façon à s’entrainer, acquérir de nouvelles compétences petit à petit, et de revenir au western au moment adéquat.
D’autres opportunités m’ont poussé à mettre le second court métrage en attente. Une de mes actrices travaillait sur un moyen métrage/documentaire, et voulait aborder le passé de son personnage sous forme d’animation. Elle m’avait donc proposé ce poste. J’ai œuvré environ une semaine sur cette intrigue pour une petite séquence test. Environ 140 dessins ont été matérialisés, mais la collaboration s’est avérée plus difficile que prévue. Il a été décidé d’un commun accord qu’il valait mieux ne pas poursuivre si la communication devait coincer et alourdir ce travail commun. Pour ma part, je me suis rendu compte que dessiner en suivant les directives de quelqu’un d’autre, et sans être l’auteur du scénario, n’était pas forcément un cadre fait pour moi. Trop d’idées arrêtées. Trop le besoin de mettre mon grain de sel à chaque étape. Une opportunité de bosser pour une vraie chaine de TV envolée donc, mais des images qui seront modifiées, et transfigurées/fusionnées dans une histoire complètement différente qui s’intitulera Wind Of War.
Autre chance de bosser pour une tierce personne: un stage sur la réalisation d’un dessin animé, devait avoir lieu durant les vacances de février, mais les dates ont été annoncées trop tard, et les demandes n’ont pas afflué. Un coup d’épée dans l’eau, qui a quand même donné naissance à une affiche avec un nouveau héros: « Kid » (images disponibles sur facebook.com/emachanworlds).
Le stage de deux semaines a fini par muer en cours hebdomadaire, mais l’envie de rester indépendant/hors contrat m’a fait renoncer. Une séquence réalisée (partiellement) pour le salon Japan Tours a vu le jour, mais l’orientation manga allait là aussi à l’encontre de mes convictions et ambitions personnelles. J’adore le manga et l’animation japonaise, en tant que spectateur. Mais dans mes créations, je recherche un tout autre style. Fin de l’histoire. La séquence « Hizu & Tsuka: la terre et le feu » attend donc sur mon ordinateur, toujours à l’état de brouillon en noir et blanc. On voyait la jeune fille faire tournoyer un bâton magique au-dessus de sa tête, et l’abattre sur un rocher pour le fendre en deux. De la lave jaillissait et les morceaux de roche projetés se seraient rassemblés pour former une créature volante. Petite histoire qui ressortira peut-être un jour des archives.
Des semaines ont aussi été consacrées à la rencontre de comédiens potentiels. Aller boire un café avec des inconnus, faire connaissance, les écouter se présenter, découvrir leur parcours, et aussi raconter mes idées, mes méthodes… Castings multiples, démonstrations, quelques croquis d’après modèles… Des entrevues qui ont été souvent enrichissantes, et ont initié de nombreux synopsis inédits. Mais il n’y a pas toujours eu de suite. Problème de timing, motivation des comédiens qui s’essouffle…
La dernière entreprise associative est elle toujours d’actualité, puisque que j’ai tourné avec les comédiennes/sportives vendredi dernier. Il s’agit d’un court métrage/spot promo sur le patinage artistique dont le tournage réel est achevé. Un petit dossier de présentation avec croquis a été soumis et validé par le staff du club. Et, si tout va bien, le résultat devrait être rendu avant l’été et la rentrée. Croisons les doigts.
Les mois de janvier et février ont donc été ceux de la dispersion mais aussi de l’inspiration extrême. Une quantité impressionnante de notes, et une liste d’histoires variées qui j’espère seront visibles un jour, que ce soit de manière écrite ou sur un écran.
Parmi les titres et les sujets qui sont à l’étude, on trouvera ainsi: Crucify (une intro à la James Bond mêlée de fantastique), I-War (un homme contre ses doubles), The end of all heroes, Rétro (un homme qui revit son existence à l’envers après un accident), Power, Smart vs Cool (un duel à la Street Fighter dans une soirée mondaine), spécimen, The Train, Nurse, Beach, Demented ou encore Libbie (une histoire futuriste avec des livres interdits et un gouvernement totalitaire).
Toutes ces intrigues ont vraiment été passionnantes à écrire.
Je continue à faire chauffer mon traitement de texte dès que mon imagination s’enflamme. Mais aujourd’hui, j’ai besoin de me recentrer sur un projet que je pourrais mener à son terme, abordable tout en permettant de repousser certaines limites, affronter certains challenges et changer un peu de style.
Hier soir, j’ai pensé au film Sin City, à l’affiche où l’on découvrait Marv déambullant au coeur de la ville noire. Il y a aussi un roman de Michel Honaker qui m’a toujours attiré « Dutton Memory, détective fantôme », mais que je n’ai encore pas pris le temps de lire.
Mon détective sera t-il le prochain dessin qui prendra vie? Mystère mystère…

taxi/the last ride on earth

Samedi 10 octobre 2015

Tous les criminels… qu’il a effacés, « nettoyés », avec sa voiture.
Les criminels, les ordures, les morts-vivants…

La pluie a lavé les rues de tout ce sexe sale, les filles faciles, les gros billets poisseux… couverts de vomi.
Un ange monte à l’arrière du taxi.
Un coup d’essuie-glace.
Elle remet de l’ordre dans ses cheveux. Sa jupe plissée. Qu’elle défroisse.
Une morsure sur sa jambe, que laisse deviner sa mini-jupe jaune.
La colère monte, et mon pied s’alourdit (écrase) sur l’accélérateur. Ma fureur grimpe au compteur.
On avait pour habitude de se retrouver après une nuit de travail. La serveuse et le chauffeur. (et le taxi).
Les rendez-vous des levers de soleil, le petit déjeuner du point du jour.
Pour quelques mots partagés, une cigarette, quelques bouffées.
Les statistiques (funèbres) sont implacables. Une blessure et 97% de chances de se décomposer, de pourrir dans d’atroces souffrances. Une semaine de répit.
Alors on va faire une longue virée.

The last ride on Earth

En revoyant le film Death Proof / Boulevard de la mort de Quentin Tarantino.
Et en pensant à Dirt, une reprise de Depeche Mode.
D’autres influences : Resident Evil Apocalypse et Taxi driver. Le fléau de Stephen King.
Texte inachevé

The Dance Killer

Samedi 10 octobre 2015

La poussette se renverse au milieu des fruits pourris. La vieille mendiante crache sur le ciment.
Sa bouche édentée ( ?) gueule quelques insultes à des joggeuses fluorescentes.
Des gamins jouent à qui a la plus longue lame.
La salle de gym recrache (vomit) des muscles au kilomètre. Sous un ciel huileux.
A l’arrière du bâtiment, un (gosse?) … qui termine une pin-up à la bombe argentée.
Avertissement au mégaphone, gyrophare pour le faire détaler (déguerpir).
Mais les patrouilles recherchent autre chose qu’un artiste bronzé qui sèche ses tatouages et ses cours au soleil.
Un psychopathe qui terrorise la ville, les filles, les pistes de danse.
Il drague, il emballe et tague leur numéro sur le mur. Après avoir jeté la victime au milieu des boites rouillée, des bouteilles vides.
L’alcool qui se déverse encore dans le caniveau des fins de soirées. Espoirs romantiques, sex-music, nuits chaudes sur Sunset Strip.

Stop the dance/The dance killer
Première version non révisée.

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