Archive de la catégorie ‘textes’

Ultra Os (fiche7-synopsis)

Vendredi 14 janvier 2022

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Des œuvres et des souvenirs :
Le premier Terminator, que j’ai eu un peu sur tous les supports, K7 enregistrée la TV en seconde partie de soirée probablement, puis VHS collection action/SF (200% action, ce boitier toujours chez mes parents), le DVD collector un des films de James Cameron qui m’ont initié à ce format avec multiples bonus passionnants… quand j’avais une dizaine d’années ce n’était pas mon Schwarzenegger favori, car trop effrayant. Terriblement sombre. Ce n’est qu’un peu plus âgé que j’ai identifié son réalisateur et appris à l’apprécier pour d’autres aspects.
Le club des cinq et le secret du vieux puits, un roman bibliothèque rose offert à noël par mon arrière-grand-mère (mémé Marie). J’ai encore l’image du moment où elle m’a tendu son cadeau. Sans doute un des bouquins qui m’ont peu à peu rendu les livres attachants, précieux. A chérir comme des trésors, et 30 ans après je l’ai encore.

Le synopsis : Babette et ses amis décident de prendre leurs sacs et aller explorer un coin de la région qu’ils ne connaissent pas.
Cette invitation chez la tante Katherine tombait à pic, car leur club était un peu désœuvré, au point mort après le passage en classe supérieure et plusieurs des membres qui ont suivi leur voie à part. Les laissant en trio un peu bancal.
Dans la forêt pourrissent des choses encore plus effrayantes que des animaux ou des arbres malades.
Ce qu’ils vont déterrer est impensable, cette machine… va les embarquer bien loin de chez eux. Vers de sombres/lents cauchemars.

D’autres références :
– La fin d’une époque, d’un groupe, où chacun suit sa route de son côté, comme dans Stand by me. Le corps, dans ce film d’après une nouvelle de Stephen King, un mort de leur âge, à cela je vais rajouter l’aspect sf/technologie vieillissante. Un cadavre de robot, comme point de départ.
Des gosses, on voit ça dans plein d’œuvres de S. King, également Dreamcatcher, Ça….
– Devoir se réinventer, retrouver ses marques. Se retrouver en trio comme Depeche Mode suite à la défection d’Alan Wilder, un pilier des premières années. Devoir mettre au point des nouveaux codes, se débrouiller avec ce qui reste/ceux qui restent. Et peut-être apprendre à se connaitre mieux.
Faire quelque chose de grand avec des membres éclopés, malades, un ensemble fragile.

Et ça s’appellera : Os-delà ? Ultra Os ?
Comme DM a perdu un musicien fondateur justement pour cet album, je vais m’inspirer de ce virage, juste avant qu’ils attaquent Ultra.
Et j’aimerais bien que ça les emmène vers des rivages malades, comme au début du second tome de La Tour Sombre, la blessure, délirer, une terrible fièvre…

Fiche7 synopsis image (P1050771)

1ère démo et présentation vidéo
youtu.be/aM6IfHPRYf0
youtu.be/ddr0QBlWOjc

fiche7 synopsis visuel 3

Silvercliff (fiche6-synopsis)

Jeudi 13 janvier 2022

Fiche6 synopsis image (P1050714)

Des œuvres et des souvenirs :
Pour une fois certaines de mes notes sont moins identifiables, un peu obscures dans ma mémoire.
Negima je connais puisqu’ayant lu (et relativement apprécié) Love Hina sur ses 14 tomes, j’ai souhaité découvrir l’œuvre suivante signée Ken Akatmatsu, son univers de magie scolaire.
American History X, un long métrage que j’ai vu au cinéma quand j’étais à la fac, un choc. Vraiment le genre de visionnage qui ne laisse pas indifférent, avec des acteurs géniaux, un propos. Il faut dire que j’ai toujours été fan d’Edward Furlong… un comédien qui dans mes jeunes années m’inspirait souvent. Et encore maintenant.

On en vient aux points plus brumeux. Concernant les autres mentions, j’ai vu qu’un film The end of violence existe, mais surtout car j’ai fait une recherche Google. Possible que j’en ai entendu parler en lisant des revues ciné à l’époque, mais je n’en mettrais pas ma main à couper.
Pareil pour L’été de mon secret ??? Un roman ? Ou alors une idée de titre perso que j’envisageais déjà à l’origine.
Rien n’est sûr. Mais quoi que ça cache, des mots qui orienteront mon récit, une atmosphère, brutalité, soleil et autre chose de plus mystérieux, étrange et même étranger.

Le synopsis : Benjamin Kappers se rend au chevet de sa jeune cousine qui souffre d’une maladie étrange depuis l’enfance.
Pas seulement pour lui apporter du réconfort ou alors pour profiter du bon air de la montagne, mais histoire aussi de s’éloigner de ses mauvaises fréquentations, les bagarres, son casier judiciaire qui commençait à se remplir.
Toujours en proie à des pulsions malsaines et dangereuses, il ne pensait pas en entrainant cette fillette dans une balade qui met la maison et ce village aux abois, découvrir à la fois une forme de rédemption, déterrer de quoi apaiser ses tourments, et un miracle également capable de guérir cette gamine.

D’autres références :
Zettaï Shonen : un manga sur une rencontre extraterrestre, et d’ailleurs le jeune héros de cette courte série animée m’a toujours fait penser à E. Furlong, DiCaprio, un côté marginal…
– Une malade et son frère dans Sous un rayon de soleil de Tsukasa Hojo. Je n’ai pas encore relu la série en trois volumes, mais par contre je suis allé vers la version courte durant mes vacances de noël.

Cliff Magic.
Je songe notamment à une chanson de la série Jem et les hologrammes qui a son mélange de technologie et merveilleux : Music is magic.
Au rayon soundtrack, sur City Hunter, on a aussi Just like magic, et en plus du nom de cette histoire, pourquoi pas aller piocher des sons, sampler ces deux pistes pour ma propre démo.
Dernière minute : une des séries que j’ai regardées étant vraiment jeune, Ricky ou la belle vie. Il me semble me rappeler un épisode avec le fils et le père en forêt, allant camper (des images du générique qui me sont restées en tête). Dans ce programme c’est le côté bons sentiments, et la partie bestiale à trouver dans les pages du roman Rage de Richard Bachman/Stephen King, un de mes fétiches parmi tous ceux qu’il a écrits au cours de sa longue carrière.

PS : ou SilverCliff pour faire écho à la série mentionnée plus haut avec Rick Shroder, en vo Silver Spoons.
L’ennui c’est que j’ai déjà pas mal de titres commençant par un s.

1ère démo et présentation audio
youtu.be/vEnpGRU2lY4
www.youtube.com/watch?v=CKrgzLDQHEQ

fiche6 synopsis (visuel5)

Quand la pluie s’inverse (fiche5-synopsis)

Mercredi 12 janvier 2022

Fiche5 synopsis image (P1050699A)

Quand la pluie s’arrête s’inverse.

Des œuvres et des souvenirs :
Les Agatha Christie, j’en ai emprunté un certain nombre à la bibliothèque déjà en étant ado, j’allais souvent jeter un œil dans ce rayon, et puis j’étais un inconditionnel des aventures de Poirot à la TV. Quand ça passait juste après le déjeuner, l’été notamment, je m’installais dans un fauteuil et rien ne pouvait me faire décrocher. C’était mon rituel.

Le synopsis : Le professeur Nellando/Nell Karonne et son assistant Billy Horpaz se rendaient à une conférence. Mais leur train se retrouve stoppé en plein nulle part, et les voilà confrontés à ce phénomène.
Ils vont aller enquêter aux abords d’une usine.

D’autres références :
Niveau atmosphère, ça ressemblera aussi au film français Le mystère de la chambre jaune, avec D. Podalydes dans le rôle de Rouletabille, un DVD que je me remets très régulièrement. Ce long métrage qui commence d’ailleurs aussi par un épisode en train.
Explication du titre et origines : une astuce de James Cameron. Dans le making of d’Aliens, pour donner l’illusion que le Facehugger se jetait au visage de Ripley, les images avaient été inversées, et un détail qu’on ne remarquait même pas, les gouttes d’eau du système anti-incendie se mettaient à remonter du sol au plafond.
Pluie, j’ai en tête une photo de Sienna Guillory et également Milla Jovovich à la fin de Resident Evil Apocalypse, des scènes coupées. J’irai aussi piocher dans cet univers, fantastique, action, manipulations scientifiques. Voir aussi le labo dans Paycheck.

Démarrer par un côté détective puis emmener ça vers un côté action/catastrophe. Evoluer, changer de style, de genre. 

Hypothèse: tout cela a peut-être commencé par une mauvaise farce, un jeu de gosses (voir trio Les trois jeunes détectives) et ensuite ça s’enlise dans un temps pourri (Hard Rain/Pluie d’enfer, à propos duquel j’ai écouté un podcast Steroïds/Capture Mag il n’y a pas si longtemps).

Synopsis audio/vidéo et 1ère démo

youtu.be/R829jNLRsJg

youtu.be/tQwrsF6ZZzE

Fiche5 visuel (4) démo

Sweet Chrome (fiche4-synopsis)

Mardi 11 janvier 2022

Fiche4 synopsis image (P1050687-A)

Cette fois, après la partie scan, je commence directement avec une petite mélodie, thème sifflé. Ce qui va pouvoir guider/accompagner mon imaginaire tout du long, même au stade du tout premier résumé.
Et là encore, démarrer différemment, avec le titre d’abord : Sweet Chrome. Ou Chrome Sweet.

Des œuvres et des souvenirs :
Hook, je n’ai jamais vu le film de Spielberg en entier, mais j’avais acheté étant petit la version chez Castor Poche, que j’ai conservée précieusement. Ce nom et l’univers m’intriguaient, ainsi que cette affiche.
Gravé sur Chrome, c’est encore autre chose. Je me rappelle encore du jour très clairement où j’ai acheté ce bouquin. Pas dans la librairie principale de notre ville mais l’autre, sur la place du marché, qui vendait aussi et principalement des journaux, des fournitures, la « Petite Librairie » comme je la nommais. Avec mon meilleur pote de l’époque nous étions en balade. Et sur ce tourniquet métallique, dans l’arrière-salle parmi d’autres articles, nous sommes tombés sur cette couverture magnifique, qui nous a véritablement scotchés. Au point de débattre ardemment, presque se disputer (???!!!) pour savoir qui emporterait le morceau et ce précieux ouvrage chez lui. C’est un des épisodes dont je me souviens très clairement avec Rodolphe en cm2, et je garde encore ce recueil de nouvelles précieusement, avec l’illustration signée Barclay Shaw qui n’a rien perdu de sa splendeur ni de son pouvoir d’attraction.

Le synopsis : Sur Holly Greer, on sait peu de choses. Son passé est assez brumeux, et sa mémoire pleine de trous.
Mais peut-être que la jeune fille de porcelaine va pouvoir trouver des réponses auprès de ce chasseur de primes, ce détective bourru, et même lui en apprendre.
Car elle a la taille d’une ballerine, la délicatesse d’une plume, et le coupant du sabre japonais.
Le parrain du crime dans cette ville ne va pas prendre longtemps cette gamine à la légère.

D’autres références :
– Un manga, Jusqu’à ce que la mort nous sépare.
– Garder le côté conte, merveilleux, de l’œuvre emblématique signée J.M. Barrie.
L’enfance, l’innocence et la violence. Suivre cette piste.
Gunnm/Alita Battle Angel
Fonctionner/mise sur le contraste (plus encore que le scénario) entre une apparente fragilité, et une force cachée, la dureté de cette cité. Voir aussi le film animé Metropolis, Tima.

(Notes en écoutant aussi Natasha par Rufus Wainwright)

Fiche4 synopsis image (P1050676)

Petite présentation audio: youtu.be/Tu1Qyq7AE24

Le thème musical: youtu.be/vTr4wFRxOJo

Spreed (fiche3-synopsis)

Dimanche 9 janvier 2022

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Des œuvres et des souvenirs :
Concernant la photo, je peux dire justement quelques mots sur Ghost in the shell. J’ai notamment un souvenir d’une soirée manga/animation au Pathé Tours de l’époque. Une nuit à thème. Je me souviens d’Akira que j’ai donc eu l’occasion de voir sur grand écran… toujours excellent, et au bout du troisième film terminer avec la fatigue sur l’œuvre de Mamoru Oshii et ne pas apprécier plus que ça, être un peu perdu, déconnecté. Je fais partie de la minorité (me semble-t-il) qui préfère le remake américain. Pour moi c’est une véritable réinterprétation, avec un angle d’attaque très différent, là où le dessin animé est très cérébral et froid, millimétré, techniquement abouti et philosophique, je suis plus happé par la version live qui va sur le terrain des sentiments, avec un côté plus chaleureux, émouvant, charnel. Un traitement avec du cœur qui me correspond mieux, et donc finalement très éloigné de l’original. Donc un remake qui se justifie.
Garouage, un roman de la grande période années 90 J’ai lu « épouvante ». Ce bouquin attend depuis longtemps dans ma bibliothèque, et j’avais adoré les premiers chapitres. Un jour je sais devoir aller au bout de cette lecture.
Tonnerre Mécanique. Une série TV emblématique de ma jeunesse. J’avais revu des extraits, le premier épisode sur YT au milieu des années 2010 quand je faisais du baby-sitting. Je me réécoute encore assez souvent le générique par Tangerine Dream. Sans doute pas une série parfaite, mais clairement un thème qui m’inspire, un pilote et sa moto.
L’accident. Traduction du roman de Stephen King. Ça fait partie des œuvres que je possède mais encore jamais apprécié celle-ci sous sa forme littéraire car trop marqué par l’excellente adaptation qu’en a fait David Cronenberg. Dans le cas présent, c’est surtout le mot qui me parle, encore plus que cet épisode de Dead Zone avec la voiture percutée par un camion et le long coma qui s’ensuit, même si je pourrais évidement en tirer quelque chose.

Le synopsis : Une nana qui braque/attaque des convoyeurs de sang.
Une denrée qui est devenue rare, comme un trésor, depuis que la race humaine a muté et les gens se font remplacer les organes, toutes les pièces d’origine tendent à disparaître au profit de produits de synthèse.
Trouver du sang authentique, c’est désormais plus compliqué que voler une toile de maître dans un musée, tomber sur un gisement de pétrole, ou mettre la main sur un filon/une mine d’or.
Hag Sagane souffre d’une maladie qui la vampirise. Alors elle n’a d’autre choix que d’utiliser sa force et ses dons de pilote pour ponctionner suffisamment de fluide afin de tenir encore un mois, une semaine, ne serait-ce que la nuit prochaine…

Mon point de départ, après à moi d’emmener ce résumé dans des directions surprenantes. D’étoffer, creuser ce sillon.

D’autres références :
Penser aussi à Dark Angel, relation fusionnelle d’une fille avec sa « monture » motorisée.
Fut un temps, dans les années 2000, je bossais aussi sur un gros scénario intitulé Ex-pilote, avec une jeune femme victime d’un sabotage sur la piste, et récupérée par l’armée pour en faire une arme face aux gangs de bikers ayant gangréné la ville. Clairement, il y aura un peu le même ton, avec une touche de fantastique, vampire high-tech.
Dans l’animation, voir aussi les OAV Cyber City OEDO 808, juste géniales.
Je veux ce style, cette énergie, entrainant, létal, musclé tout autant que féminin. Sensible avec cette gamine victime d’une malédiction, ses gênes comme Max/Jessica Alba, violent, elle cherche une forme de liberté, survivre à son corps qui l’emprisonne, une société qui a changé et ne lui correspond plus du tout. Cette fille est une relique d’un ancien monde, elle n’y a plus sa place, mais va quand même se battre pour tenir encore un peu.
Parfois en période de déprime ou avec la maladie (diabète et aussi les soucis que ça peut créer dans les veines/les artères), je me sens comme ça, juste durer encore quelques heures.

Petite hésitation sur le nom de mon héroïne : Sakane ou Sagane, on verra plus tard. Pour ce détail j’ai pensé à Saya dans Blood the last vampire, une œuvre courte mais diablement marquante. A l’époque où je fréquentais les boutiques anime/manga de très près, j’ai acheté ce titre et regardé les bonus autant que ce moyen métrage des dizaines de fois.

Et le titre : Spread, Spred. Ou Spreed. Je songeais à Speed et je veux ce style frénétique, galvanisant, imparable. Il y a aussi le mot Spread, propagation, circulation.
A voir quelle orthographe je choisis au final, un mot commun ou alors un terme pas très académique qui synthétise à lui seul plusieurs définitions, différentes interprétations. 
Dans ce titre, court, j’aimerais bien un côté rapide, incisif. Impactant.
Je sais comment je pourrais justifier/expliquer cette orthographe, en renversant le a en e. je n’ai pas encore la raison exacte, mais aller creuser ça. Quelque chose avec un tag, une signature, une plaque d’immatriculation cramée… une inscription endommagée.
On trouve ça par exemple dans des œuvres du style Minority Report, avec un numéro de chambre faussé où un 6 peut se transformer en 9 ou inversement. Je vais utiliser ce genre d’astuce et ça me donnera une direction à creuser dans mon scénario.

Spreed P1050583-B6

Synopsis3 image (P1050549)

 

et des liens:
vers la présentation audio youtu.be/K9CvyEWAkHM

vers la démo youtu.be/fdPnjdJWVcU

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