taxi/the last ride on earth

Tous les criminels… qu’il a effacés, « nettoyés », avec sa voiture.
Les criminels, les ordures, les morts-vivants…

La pluie a lavé les rues de tout ce sexe sale, les filles faciles, les gros billets poisseux… couverts de vomi.
Un ange monte à l’arrière du taxi.
Un coup d’essuie-glace.
Elle remet de l’ordre dans ses cheveux. Sa jupe plissée. Qu’elle défroisse.
Une morsure sur sa jambe, que laisse deviner sa mini-jupe jaune.
La colère monte, et mon pied s’alourdit (écrase) sur l’accélérateur. Ma fureur grimpe au compteur.
On avait pour habitude de se retrouver après une nuit de travail. La serveuse et le chauffeur. (et le taxi).
Les rendez-vous des levers de soleil, le petit déjeuner du point du jour.
Pour quelques mots partagés, une cigarette, quelques bouffées.
Les statistiques (funèbres) sont implacables. Une blessure et 97% de chances de se décomposer, de pourrir dans d’atroces souffrances. Une semaine de répit.
Alors on va faire une longue virée.

The last ride on Earth

En revoyant le film Death Proof / Boulevard de la mort de Quentin Tarantino.
Et en pensant à Dirt, une reprise de Depeche Mode.
D’autres influences : Resident Evil Apocalypse et Taxi driver. Le fléau de Stephen King.
Texte inachevé

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